Nous sommes partis à 7, pleins d’entrain, direction les sentiers… qui, surprise, étaient sous l’eau ! La redoutable rivière « la Rauze » avait décidé de faire son show. Résultat : pas de chemins, que de la route.

Sauveurs et sauvés
Sauveurs et sauvés

En mode expédition

nous avons fini par arrêter une voiture (non, pas comme dans les Westerns), que dis-je La voiture unique voiture et envoyé deux vaillants volontaires au parking pour récupérer nos voitures et venir sauver le reste du groupe, resté planté sous la pluie.
Pendant ce temps, nous cherchions un abri.… Une dame (version très fermée du guide Michelin) nous a répondu « C’est privé ! » avant de fermer la porte et dire à son mari : « Elles ont des parapluies, elles peuvent se débrouiller. » Merci l’hospitalité.
J’ai fini par partir seule sur la route (option glaçons ambulants), pendant que les autres filles se réfugiaient sous un arbre. Mauvais choix : le mari surgit façon méchant de film, menaçant d’envoyer les chiens si elles ne partaient pas, et accusant nos randonneuses trempées de vouloir… voler les fleurs. Classique.
Et pendant ce temps, surprise finale : un des deux sauveurs avait… oublié ses clés. Donc une seule voiture est revenue. On s’est entassés comme des sardines, prêts pour la dernière épreuve : le demi-tour géant, car notre chauffeur s’est trompé de route.
Mais bon, on est tous vivants, un peu mouillés, un peu serrés, mais prêts à recommencer (avec des clés et un plan B la prochaine fois) …   

Merci Philippe, Roselyne, Jacques, Josiane, Marie, Colette et la meneuse

Avec une Rivière pour les guider fallait bien que ça déborde quelque part.
Michèle Rivière, le 20 avril 2025

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